Comment lire votre estimation
Le PTZ dépend de trois curseurs que ce simulateur reproduit : le plafond de ressources (qui varie selon la zone et la taille du foyer), la quotité (20 à 50 % du coût, les revenus les plus modestes obtenant la part maximale), et le plafond de coût de l'opération retenu pour le calcul. Le résultat est un ordre de grandeur : le barème officiel utilise des tranches de revenus précises et une notion de coefficient familial que nous simplifions.
Rappels utiles : le PTZ exige d'être primo-accédant (non propriétaire de sa résidence principale depuis deux ans), se demande directement auprès de la banque en complément du prêt principal, et bénéficie d'un différé de remboursement de 5 à 15 ans selon les revenus. Dans l'ancien avec travaux, il est réservé aux zones B2 et C, avec des travaux représentant au moins 25 % du coût total. Un conseil ADIL gratuit sécurise le montage avant la négociation bancaire.
Après l'estimation : préparer la négociation bancaire
Un PTZ estimé positif change votre plan de financement : présentez-le dès le premier rendez-vous bancaire, car il réduit le montant du prêt principal et améliore mécaniquement votre taux d'endettement. Toutes les banques distribuent le PTZ mais ne le proposent pas avec le même empressement, sa marge étant faible : la mise en concurrence de trois établissements, directement ou via un courtier, reste le meilleur levier. Avant de signer quoi que ce soit, faites valider gratuitement votre éligibilité et le montage par l'ADIL de votre département : leurs juristes vérifient les plafonds exacts, le différé applicable à votre tranche de revenus et la cohérence de l'ensemble du financement, assurance emprunteur comprise.
Questions fréquentes
Comment savoir si j'ai droit au PTZ ?
Il faut être primo-accédant, respecter les plafonds de ressources selon la zone et la taille du foyer, et acheter sa résidence principale : un logement neuf partout en France, ou ancien avec 25 % de travaux en zones B2 et C.
Quel montant de PTZ puis-je obtenir ?
De 20 à 50 % du coût de l'opération selon vos revenus, dans la limite de plafonds de coût par zone. Les ménages les plus modestes obtiennent la quotité maximale de 50 %.
Où demander le prêt à taux zéro ?
Directement auprès de la banque qui finance votre achat, en complément du prêt principal. Mettez plusieurs banques en concurrence et faites vérifier votre dossier gratuitement par l'ADIL de votre département.